Nous mesurons l’empreinte climatique de l’assainissement d’un pays. À mesure que les boues sont stockées, vidangées, transportées, traitées et rejetées, elles libèrent du méthane et du protoxyde d’azote que les inventaires climatiques nationaux ne captent qu’à peine. Nous quantifions ces émissions sur toute la chaîne de services, les cartographions par région et par type d’assainissement, identifions les principales sources et modélisons les réductions possibles grâce à un assainissement climato-intelligent.
Des émissions apparaissent à chaque étape entre les toilettes et l’élimination finale. Nous suivons chacune d’elles le long de la chaîne.
Fosses, fosses septiques et latrines génèrent du méthane, surtout dans des conditions humides et anaérobies.
La vidange et le transport au diesel ajoutent du CO₂ opérationnel sur tout le réseau de collecte.
Bassins et systèmes de traitement émettent du méthane partout où les boues ne sont pas pleinement stabilisées.
Le déversement, la défécation à l’air libre et le rejet d’azote dans l’eau libèrent du méthane et du protoxyde d’azote.
Nous appliquons la méthodologie IPCC Tier 1+ — des facteurs d’émission par défaut renforcés par des données d’activité nationales, une désagrégation complète des filières et des hypothèses transparentes sur toute la chaîne de services.
Des résultats conçus pour éclairer les politiques, cibler l’atténuation et résister à l’examen.
Un inventaire national transparent combinant CH₄, N₂O et CO₂ en une seule valeur en équivalent CO₂.
Une ventilation par région et par filière qui montre où les émissions se concentrent, pour cibler l’atténuation.
Des scénarios « statu quo » comparés à un assainissement climato-intelligent qui quantifient le potentiel d’atténuation.
Un résultat qui alimente les inventaires nationaux de GES, le reporting climatique et la planification sectorielle.
Quantifiez les émissions, identifiez les principales sources et modélisez le potentiel d’atténuation pour votre programme national.
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